mercredi 4 mars 2015

Joëlle Ciocco épisode deux : le face-à-face avec la légende


Après le soin et massage avec Christiane, j'ai donc eu le privilège de passer une bonne demi-heure avec Joëlle Ciocco herself, qui reçoit dans son cabinet d'épidermiologie une clientèle internationale d'actrices, top models et célébrités diverses en quête de jeunesse ou d'un petit coup d'éclat. 

Ultra nature et convaincue du bien fondé de sa méthode (sans pour autant tomber dans le snobisme), je l'ai trouvé bienveillante et j'ai aimé son discours. Certes, ses produits coûtent un bras, mais pas plus que certaines crèmes Chanel, Sisley ou La Mer. "Et à ce prix-là, ils ne prennent même pas la peine de vendre des produits sous vide !" s'indigne Madame Ciocco quand j'aborde la question épineuse du prix. "Moi, je produis par conteneurs de 30 litres, m'explique-t-elle, c'est presque de l'artisanat !" Ce qui lui fait plaisir : qu'un labo d'envergure internationale comme L'Oréal l'ait choisie comme 
"experte" de la marque. "Cela valide du même coup mes années de travaux en épidermologie", estime-t-elle.

Ce qui m'a vraiment plu dans sa démarche : le fait qu'elle ne fasse pas de prosélytisme et n'essaie pas de vous faire acheter l'intégralité de sa gamme de produits, mais incite plutôt à l'économie, insistant sur le fait qu'il "n'y a pas de mauvais produits, il n'y a que de mauvaises utilisations". "Parfois, j'ai des clientes qui se mettent tellement de crèmes et sérums sur le visage que je n'arrive même plus à lire leur peau", me dit-elle - car quand elle examine votre visage, Joëlle "lit" plein de choses, ce qui peut donner un petit côté ésotérique à la séance. On sait toutes en effet à quel point la peau peut être le miroir sinon de l'âme, de nos modes de vie et de nos états d'esprits. Donc, le layering et sa pléthore de produits, très peu pour elle. "C'est du marketing, pour vous faire acheter encore et toujours plus de cosmétiques" lance-t-elle sans détour.

Convaincue d'avoir une peau mixte et résistante (alors que c'est en fait tout le contraire), je ne m'intéressais pas ou peu à la protection de la peau, jusqu'à ce que Joëlle me parle de ce qu'elle appelle le "bouclier", cette couche que votre petit corps produit tout seul comme un grand mais qu'il est nécessaire de préserver (et surtout de ne pas détruire, comme je le faisais en toute bonne foi depuis des lustres, convaincue d'accomplir les bons gestes). Et si je peux dire que pour moi, la spécialiste est dans le vrai, c'est parce qu'en à peine quelques jours, je vois une sacrée différence dans l'éclat et la qualité de ma peau. Est-ce que cette méthode est la bonne pour tout le monde, je n'ai pas le recul nécessaire pour l'affirmer, mais à celles qui galèrent et rêvent d'une peau belle et saine, je conseillerai vraiment d'essayer, pour voir.

Ce que je garderai aussi de ces quelques heures chez Madame Ciocco, c'est un nouvel "amour" pour ma peau, que je détestais car je la considérais de très mauvaise qualité. Comme ça peut être le cas avec un fessier un peu rebondi ou un ventre pas tout à fait assez plat, je pense que faire la paix avec soi-même est une immense étape à accomplir, qui permet d'aboutir petit à petit, à être, au sens propre comme au figuré, bien dans sa peau.

mardi 3 mars 2015

Pensée du jour #1


Qu'y a-t-il de plus efficace pour mettre de l'ordre dans ses pensées que de mettre de l'ordre dans ses placards ?


mercredi 25 février 2015

Joëlle Ciocco épisode un : la consultation, Christiane et ma nouvelle routine beauté

L'air malin.

Cette semaine, j'ai eu la chance de rencontrer une dame (ou plutôt deux) qui ont peut-être changé ma vie (ou plutôt comment je prends soin de ma peau, mais n'ayons pas peur des mots). Pour un article, j'ai pu tester un soin au cabinet de Joëlle Ciocco ; oui, la dame qui reçoit dans son chic salon de la Place de la Madeleine des clients tels que Carla Bruni, Monica Bellucci ou encore Tom Ford - donc déjà, vous le voyez venir, ça ne coûte pas 20€ de venir montrer sa peau à Madame Ciocco, mais plutôt un chèque avec pas mal de zéros.

Aujourd'hui, je commence par passer entre les mains de Christiane, qui travaille avec Joëlle depuis cinq ans (mais la connaît depuis 20 ans et prône depuis toujours les mêmes méthodes). La séance commence par un questionnaire pour connaître mes habitudes de vie et ma routine de soin. Fumeuse (légère), mange sainement (plutôt), fait du sport (oh ça va hein la gym suédoise une semaine sur deux ça compte)... Démaquillage à l'eau micellaire et gel moussant le soir, gommages réguliers, re-lavage au gel le matin, crème hydratate... Ma fiche dûment remplie, Christiane m'emmène dans une salle de soin, où je déguste une tasse d'infusion au gingembre tandis qu'elle lit mes réponses... qui ne sont pas aussi "bonnes" que j'aurais pu le penser, mais ça, elle me le dira après, quand elle aura pu examiner ma peau de près.

J'enfile donc un joli peignoir et m'installe pour recevoir mon soin. Christiane me démaquille (deux fois) tout en m'expliquant plein de choses sur la peau, qu'il serait très long de vous développer ici, mais dont l'une des infos principales que je me dois de partager avec vous est : "Le gommage, c'est mal". BOOM. Première révélation. Selon la skin expert, comme on dit aux Amériques, le gommage affine la peau, ce qui est peut-être intéressant sur le court terme, mais qui sur le long terme accélère sévèrement le vieillissement. Donc tes scrubs pour le visage, tu les finis sur le corps, et tu ne discutes pas. 

Alors que je suis assez complexée par ma peau, qui a connu moult éruptions d'acné, souffre de pores visibles, de rougeurs et de tâches, Christiane me dit des choses assez inattendue, du genre "Vous avez de belles pommettes hautes, si vous suivez mes conseils au quotidien, vous vieillirez bien". Ou encore "Vous avez une très belle qualité de peau". LOL. Et surtout, alors que j'étais sûre à 2000% d'avoir une solide peau grasse, il se trouve que j'ai en fait une peau SÈCHE ET SENSIBLE. Elle m'aurait dit que j'étais blonde, ça ne m'aurait pas moins estomaquée. Re-BOOM. Donc du coup, j'ai faux sur toute la ligne, et il va falloir changer mes habitudes.

Et voilà Joëlle Ciocco. 63 piges mon pote. Et ouais.

Une fois passée la désagréable étape de l'extraction des comédons (un sale moment, mais bon c'est pas sa faute à ma pauvre Christiane si j'ai des chtars, elle fait juste son job), vient le moment du massage sculptant. L'idée, c'est de stimuler les muscles du visage pour redonner de l'éclat et un coup de frais. C'est assez agréable et relaxant, mais aussi assez énergique quand elle appuie fort sur certains points du visage ou du crâne. Après une bonne demi-heure de malaxage, pose d'un masque composé sur mesure (les produits utilisés sont tous issus de la gamme estampillée Joëlle Ciocco, qui provient du labo perso de la dame - et ne sont pas donnés, mais franchement ça va pour de la cosméto haut de gamme).

Puis après quinze minutes, Christiane revient avec mon "ordonnance beauté", c'est-à-dire la nouvelle routine que je vais devoir adopter pour avoir la plus belle peau possible, sans rougeur et sensibilité. Et le gros plus, c'est qu'elle ne me dit pas "Vire tout ma cocotte, et achète tout plein de produits qui coûtent un bras". Elle se contente de supprimer mon lavage du matin ("Un coton de lotion ou un peu d'eau, ça va, mais laver la peau détruit le bouclier naturel que ta peau s'est tuée à constituer pendant la nuit, bougre d'idiote*") et me dit de continuer à utiliser mes produits habituels. Elle me conseille aussi quelques gouttes de chlorophylle le matin à diluer dans de l'eau pour atténuer les cernes ainsi qu'une crème cicatrisante pour soigner mes traces post-acné et un gel à utiliser en masque pour les rougeurs. Prix total à la pharmacie ? 40 et quelques euros.  

Quand je me regarde dans le miroir de la cabine, ma peau est bien moins rouge que d'habitude après un soin. Je n'ai pas de traces d'extraction sur le visage, et j'ai sans aucun doute gagné de l'éclat. Je me sens même suffisamment bien pour retourner au bureau sans repasser par la case makeup. Et si je suis sa nouvelle routine, j'aurai une peau "de mannequin" dans quelques semaines. Merci, oh Sainte Christine.

To be continued...

* ça, elle ne l'a pas dit, mais je l'aurais bien mérité.


lundi 4 novembre 2013

Le pouvoir des sous-vêtements


Quand une femme a un petit coup de blues, plusieurs options s'offrent à elle pour se remonter le moral en vitesse. Faire une virée chez Sephora, torpiller le pot de Nutella, regarder une bonne vieille comédie romantique en buvant du thé sous la couette, voir ses amis, faire un câlin à sa maman / ses enfants, se refaire une garde-robe sur Asos... la liste n'est pas exhaustive. Faire chauffer la carte bleue fonctionne immédiatement chez moi, particulièrement quand je me laisse tenter par des sous-vêtements. 

A 18 ans, quand j'ai gagné mes premiers deniers, je ne me suis pas lâchée sur les vêtements (ou si peu), mais j'ai fait exploser le chiffre d'affaire de Princesse Tam Tam. J'adorais m'offrir de jolis ensembles, je craquais pour leurs modèles légèrement rétro, sexy sans être vulgaires, parfaits pour la jeune fille en fleur que j'étais. Puis depuis quelques saisons, lassée par le manque de renouvellement (et le porte-monnaie un peu moins fourni...), j'avais arrêté de fréquenter les boutiques de la marque. 

Il y a quelques jours, j'accompagnais ma maman qui voulait jeter un œil à leur nouvelle collection, et je vous laisse deviner laquelle de nous deux est ressortie un sac à la main... Il faut dire que les vendeuses de la boutique rue Tronchet savent trouver les arguments pour vous amadouer. Les sous-vêtements ne sont pas des "vêtements" comme les autres. Quand on est à poil dans une cabine, on aime bien se sentir assistée, conseillée, soutenue. Un passage en cabine chez Princesse, quand on tombe sur une bonne vendeuse (ce qui est TRÈS souvent le cas chez eux, ils assurent au niveau du casting), c'est comme un passage sur le divan du psy. Elle sait vous écouter, ressentir votre état d'esprit et répondre à vos besoins du moment. 

C'est vrai, on trouve aussi de très jolis ensembles chez H&M qui sont d'un rapport/qualité prix imbattable, mais c'est l'expérience d'achat qui n'est pas la même quand on achète de la lingerie dans une boutique comme Princesse Tam Tam. C'est vrai qu'on n'a pas toujours la possibilité de mettre 50 euros dans un soutien-gorge, mais putain ce que ça fait du bien. Bonne nouvelle pour les amatrices d'ailleurs, une offre propose actuellement des ensembles à 55 euros, soit quasi le prix du soutien-gorge seul, ce qui du coup n'est plus trop éloigné des prix pratiqués chez Etam et autres - mais toujours bien plus cher que notre cher suédois. 

J'ai donc essayé environ six modèles et suis repartie avec le même modèle en deux couleurs différentes. Oui, c'est tout moi, et j'ai même failli le prendre dans une troisième couleur mais j'ai eu un peu honte. Petite astuce : toujours acheter au moins deux bas pour un haut, cela permet de moins dépareiller et évite que la culotte ne s'abîme trop vite (en raison d'un plus grand nombre de lavages) par rapport au soutien-gorge. 

Ressortie avec deux soutiens-gorges, deux strings et deux culottes assorties, j'étais comme sur un petit nuage. Les sous-vêtements, que l'on ait quelqu'un avec qui les partager ou non, représentent pour moi un vrai luxe féminin. Cachés sous les vêtements, c'est comme un petit secret que l'on garde pour soi.


dimanche 3 novembre 2013

Mes applications préférées


  
Je suis une iPhone addict depuis plusieurs années. Ce petit concentré de technologie a quand même sacrément révolutionné nos vies, surtout grâce à ses applications devenues complètement indispensables au quotidien. Organisation, information, réseautage, jeux, Apple se targuait dans une publicité qu'il y avait une application pour tout, et je les crois. Voici sans plus attendre mes applications préférées, celles dont je me sers vraiment tout le temps.

Instagram : je ne poste pas beaucoup, mais j'adore voir les paysages, les tenues ou le contenu des assiettes des personnes que je suis, connues ou inconnues.

Allociné : je passe ma vie au ciné, cette appli est donc indispensable pour savoir combien de films je vais pouvoir enchaîner dans la journée.

Liveradio : la radio est de très loin mon média préféré. Je l'écoute non stop depuis mon enfance (le Doc et Diffoul ont assuré mon éducation sexuelle avec brio), partout, tout le temps. En live quand je peux, en podcasts pour rattraper mes émissions préférées (le Masque et la Plume, Au Cœur de l'Histoire...). Cette application permet d'écouter toutes les radios possibles et imaginables et le flux est généralement bon. Un indispensable en favori sur mon iPhone.

Feedly : une super appli pour lire tous ses blogs préférés. Jolie, pratique, facilement maniable, elle est très agréable à utiliser.

Solitaire : Candy Crush peut aller se rhabiller, le solitaire reste mon jeu préféré. 

L'Express Styles : une jolie appli avec plein d'articles sympas sur la mode, la beauté, les sorties.

Whatsapp : indispensable pour rester en contact avec ses amis quand on est / qu'ils sont à l'étranger.

Spotify : plus la peine de se fatiguer à télécharger de la musique depuis cette génialissime invention.

Sur mon iPhone, on trouve également Twitter, Facebook ainsi qu'une bonne dizaine d'applications infos, comme Le Monde, Rue 89, CNN ou Flipboard, que je vous conseille également.