lundi 4 novembre 2013

Le pouvoir des sous-vêtements


Quand une femme a un petit coup de blues, plusieurs options s'offrent à elle pour se remonter le moral en vitesse. Faire une virée chez Sephora, torpiller le pot de Nutella, regarder une bonne vieille comédie romantique en buvant du thé sous la couette, voir ses amis, faire un câlin à sa maman / ses enfants, se refaire une garde-robe sur Asos... la liste n'est pas exhaustive. Faire chauffer la carte bleue fonctionne immédiatement chez moi, particulièrement quand je me laisse tenter par des sous-vêtements. 

A 18 ans, quand j'ai gagné mes premiers deniers, je ne me suis pas lâchée sur les vêtements (ou si peu), mais j'ai fait exploser le chiffre d'affaire de Princesse Tam Tam. J'adorais m'offrir de jolis ensembles, je craquais pour leurs modèles légèrement rétro, sexy sans être vulgaires, parfaits pour la jeune fille en fleur que j'étais. Puis depuis quelques saisons, lassée par le manque de renouvellement (et le porte-monnaie un peu moins fourni...), j'avais arrêté de fréquenter les boutiques de la marque. 

Il y a quelques jours, j'accompagnais ma maman qui voulait jeter un œil à leur nouvelle collection, et je vous laisse deviner laquelle de nous deux est ressortie un sac à la main... Il faut dire que les vendeuses de la boutique rue Tronchet savent trouver les arguments pour vous amadouer. Les sous-vêtements ne sont pas des "vêtements" comme les autres. Quand on est à poil dans une cabine, on aime bien se sentir assistée, conseillée, soutenue. Un passage en cabine chez Princesse, quand on tombe sur une bonne vendeuse (ce qui est TRÈS souvent le cas chez eux, ils assurent au niveau du casting), c'est comme un passage sur le divan du psy. Elle sait vous écouter, ressentir votre état d'esprit et répondre à vos besoins du moment. 

Je ne veux pas faire la snob de base, on trouve aussi de très jolis ensembles chez H&M qui sont d'un rapport/qualité prix imbattable, mais c'est l'expérience d'achat qui n'est pas la même que quand on achète de la lingerie dans une boutique comme Princesse Tam Tam. C'est vrai qu'on n'a pas toujours la possibilité de mettre 50 euros dans un soutien-gorge, mais putain ce que ça fait du bien. Bonne nouvelle pour les amatrices d'ailleurs, une offre propose actuellement des ensembles à 55 euros, soit quasi le prix du soutien-gorge seul, ce qui du coup n'est plus trop éloigné des prix pratiqués chez Etam et autres, mais toujours bien plus cher que notre cher suédois. 

J'ai donc essayé environ six modèles et suis repartie avec le même modèle en deux couleurs différentes. Oui, c'est tout moi, et j'ai même failli le prendre dans une troisième couleur mais j'ai eu un peu honte. Petite astuce : toujours acheter au moins deux bas pour un haut, cela permet de moins dépareiller et évite que la culotte ne s'abîme trop vite (en raison d'un plus grand nombre de lavages) par rapport au soutien-gorge. 

Ressortie avec deux soutiens-gorges, deux strings et deux culottes assorties, j'étais comme sur un petit nuage. Les sous-vêtements, que l'on ait quelqu'un avec qui les partager ou non, représentent pour moi un vrai luxe féminin. Cachés sous les vêtements, c'est comme un petit secret que l'on garde pour soi.


dimanche 3 novembre 2013

Mes applications préférées


  
Je suis une iPhone addict depuis plusieurs années. Ce petit concentré de technologie a quand même sacrément révolutionné nos vies, surtout grâce à ses applications devenues complètement indispensables au quotidien. Organisation, information, réseautage, jeux, Apple se targuait dans une publicité qu'il y avait une application pour tout, et je les crois. Voici sans plus attendre mes applications préférées, celles dont je me sers vraiment tout le temps.

Instagram : je ne poste pas beaucoup, mais j'adore voir les paysages, les tenues ou le contenu des assiettes des personnes que je suis, connues ou inconnues.

Allociné : je passe ma vie au ciné, cette appli est donc indispensable pour savoir combien de films je vais pouvoir enchaîner dans la journée.

Liveradio : la radio est de très loin mon média préféré. Je l'écoute non stop depuis mon enfance (le Doc et Diffoul ont assuré mon éducation sexuelle avec brio), partout, tout le temps. En live quand je peux, en podcasts pour rattraper mes émissions préférées (le Masque et la Plume, Au Cœur de l'Histoire...). Cette application permet d'écouter toutes les radios possibles et imaginables et le flux est généralement bon. Un indispensable en favori sur mon iPhone.

Feedly : une super appli pour lire tous ses blogs préférés. Jolie, pratique, facilement maniable, elle est très agréable à utiliser.

Solitaire : Candy Crush peut aller se rhabiller, le solitaire reste mon jeu préféré. 

L'Express Styles : une jolie appli avec plein d'articles sympas sur la mode, la beauté, les sorties.

Whatsapp : indispensable pour rester en contact avec ses amis quand on est / qu'ils sont à l'étranger.

Spotify : plus la peine de se fatiguer à télécharger de la musique depuis cette génialissime invention.

Sur mon iPhone, on trouve également Twitter, Facebook ainsi qu'une bonne dizaine d'applications infos, comme Le Monde, Rue 89, CNN ou Flipboard, que je vous conseille également.

samedi 2 novembre 2013

Crash Test : la Tangle Teezer

La Tangle Teezer, de la vraie brosse à cheveux de bimbo

J'ai les cheveux longs, très longs, depuis toujours. Je pense même que je dois avoir un souci psychologique associé à mes cheveux parce que les couper est à chaque fois une souffrance. Mes cheveux, c'est ma féminité. J'ai l'impression que sans ma crinière brune, j'ai une tête de garçon. Trouble associé : je ne vais quasiment jamais chez le coiffeur. Environ tous les ans, je me dis que j'ai envie de (enfin) changer de tête, je m'imagine avec une frange, un carré plongeant ou un blond caramel. Je me décide à leur donner un coup de ciseau et je ressors avec... les pointes coupées. Depuis quelques jours, l'envie de changement a refait son apparition. Peut-être que cette fois-ci sera la bonne (rires).

Petit problème cependant : je ne me démêle quasiment jamais les cheveux. Plus que par flemme, c'est par esthétisme que je ne me coiffe pas, car quand je les démêle, ils deviennent tous cotonneux et ternes, et c'est pô beau. Quand je ne les touche pas, j'obtiens un ondulé effet plage avec pas mal de volume, qui ne fait pas très coiffé mais qui me correspond. Merci la mode des beachy waves, la coiffure idéale pour les pas douées du GHD comme moi. Seul souci, au bout de quelques semaines jours, de véritables dreadlocks se forment sur mon crâne. Quand je m'y attaque, j'endure une véritable séance de torture.

Il y a quelques mois, après avoir entendu les louanges unanimes de la Tangle Teezer, cette fameuse brosse qui ressemble foncièrement à une brosse pour chevaux, j'ai pensé qu'elle pourrait peut-être mettre fin au démêlage de l'horreur. J'ai donc foncé chez Boots et j'en ai glissé une dans mon panier, la version orange pour faire dans la discrétion. 15 euros plus tard, je me suis lancée dans le Crash Test. 

Résultat des courses : oui, elle permet de remettre de l'ordre dans les crinières les plus broussailleuses mais n'épargne pas la douleur. J'ai quand même passé un certain temps à venir à bout de mes dreadlocks naturelles, et non sans une souffrance dignement endurée. Elle ne produit pas un effet aussi gonflé sur mes cheveux que les brosses classiques. Gros plus : la facilité pour nettoyer la brosse et la débarrasser des cheveux morts dans la bataille. J'aime beaucoup le côté hygiénique Tangle Teezer, ainsi que sa maniabilité, son ergonomie et son côté design. En gros, ce n'est pas une baguette machine, mais une brosse de très bonne qualité et hygiénique.   

jeudi 15 août 2013

C'est les vacances !

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On se retrouve frais, bronzés et reposés à la rentrée !

vendredi 9 août 2013

Bas les masques !


Pour avoir une belle peau, nous savons toutes qu'il est recommandé plus ou moins souvent de passer par la case gommage-masque. Contrairement aux Américaines, qui adorent se scruber la peau quasi quotidiennement, je ne me gomme presque jamais la peau. Côté corps, j’utilise une rose de douche pour me laver, ce qui me semble suffisant pour activer le renouvellement cellulaire de la peau. Du coup je n’utilise un vrai gommage qu’une fois tous les dix jours environs, en le faisant suivre d’une bonne grosse couche de crème hydratante. Pour le visage, ma peau grasse à tendance acnéique a besoin d’une exfoliation régulière, mais je préfère me contenter des exfoliants chimiques présents dans la crème de jour Cleanance et dans le TriAcnéal. L’exfoliation physique, qui enlève les peaux mortes par frottement, grâce aux petites particules sableuses, me semble un peu agressive pour la peau du visage.

En ce qui concerne les masques, c’est différent. J’en utilise environ une fois par semaine, en fonction des besoins. Mon basique : le Masque Purifiant Doux de Nuxe, adressé aux peaux sensibles qui ont une tendance aux imperfections, mais pas vraiment aux peaux acnéiques. Dans ce cas-là, le masque chocolat de Themis est plus adapté. A appliquer en couche fine, ce masque-crème sèche sur la peau en environ 15 minutes et purifie la peau en profondeur. Avec son odeur de rose justement dosé (quand il est trop prononcé, ça peut être écœurant), il nettoie les pores et clarifie le teint. Je n’ai pas la peau sensible, mais j'aime particulièrement le fait qu'il ne dessèche pas la peau, comme peuvent le faire certains masques à l'argile. Une fois rincé à grande eau, j'applique ensuite un bon splash de Serozinc, puis j'enchaîne sur la crème hydratante si c'est la journée, ou sur le TriAcnéal s'il est bientôt l'heure d'aller se coucher. Le lendemain matin, j'ai le teint clair et frais.

Quand je prenais un traitement pour l'acné cet hiver, j'alternais entre le Masque Purifiant et le Masque illuminateur Bioéclat de Lift'Argan. On me l’a fait découvrir l'année dernière et il est destiné à tout type de peau. Je le recommande particulièrement pour les peaux sèches ou, comme c'était le cas pour moi, sous traitement médicamenteux de l'acné pour redonner de l'hydratation et de l'éclat, sans pour autant boucher les pores. Aujourd’hui, je m’en sers quand j’ai le teint un peu brouillé et que je veux retrouver une mine correcte. J'adore sa texture très crémeuse et l'odeur d'argan réconfortante. Sa jolie couleur orangée et son parfum très agréable donnent l'impression de s'offrir une séance au hammam (il ne m'en faut pas beaucoup pour me sentir dépaysée). Une fois rincé, il laisse une sensation de confort et illumine vraiment le teint. Petit plus, il répond à mon intérêt récent pour la cosmétique bio. J’ai mis du temps à m’y mettre, mais c’est quelque chose vers lequel je veux vraiment aller dans le futur. Si j’ai le choix entre deux produits équivalents et que la version bio est aussi efficace que la normale, j’opte sans hésiter pour le bio.