dimanche 3 novembre 2013

Mes applications préférées


  
Je suis une iPhone addict depuis plusieurs années. Ce petit concentré de technologie a quand même sacrément révolutionné nos vies, surtout grâce à ses applications devenues complètement indispensables au quotidien. Organisation, information, réseautage, jeux, Apple se targuait dans une publicité qu'il y avait une application pour tout, et je les crois. Voici sans plus attendre mes applications préférées, celles dont je me sers vraiment tout le temps.

Instagram : je ne poste pas beaucoup, mais j'adore voir les paysages, les tenues ou le contenu des assiettes des personnes que je suis, connues ou inconnues.

Allociné : je passe ma vie au ciné, cette appli est donc indispensable pour savoir combien de films je vais pouvoir enchaîner dans la journée.

samedi 2 novembre 2013

Crash Test : la Tangle Teezer

La Tangle Teezer, de la vraie brosse à cheveux de bimbo

J'ai les cheveux longs, très longs, depuis toujours. Je pense même que je dois avoir un souci psychologique associé à mes cheveux parce que les couper est à chaque fois une souffrance. Mes cheveux, c'est ma féminité. J'ai l'impression que sans ma crinière brune, j'ai une tête de garçon. Trouble associé : je ne vais quasiment jamais chez le coiffeur. Environ tous les ans, je me dis que j'ai envie de (enfin) changer de tête, je m'imagine avec une frange, un carré plongeant ou un blond caramel. Je me décide à leur donner un coup de ciseau et je ressors avec... les pointes coupées. Depuis quelques jours, l'envie de changement a refait son apparition. Peut-être que cette fois-ci sera la bonne (rires).

Petit problème cependant : je ne me démêle quasiment jamais les cheveux. Plus que par flemme, c'est par esthétisme que je ne me coiffe pas, car quand je les démêle, ils deviennent tous cotonneux et ternes, et c'est pô beau. Quand je ne les touche pas, j'obtiens un ondulé effet plage avec pas mal de volume, qui ne fait pas très coiffé mais qui me correspond. Merci la mode des beachy waves, la coiffure idéale pour les pas douées du GHD comme moi. Seul souci, au bout de quelques semaines jours, de véritables dreadlocks se forment sur mon crâne. Quand je m'y attaque, j'endure une véritable séance de torture.

jeudi 15 août 2013

C'est les vacances !

Copyright @ Citizens Republic

On se retrouve frais, bronzés et reposés à la rentrée !

vendredi 9 août 2013

Bas les masques !


Pour avoir une belle peau, nous savons toutes qu'il est recommandé plus ou moins souvent de passer par la case gommage-masque. Contrairement aux Américaines, qui adorent se scruber la peau quasi quotidiennement, je ne me gomme presque jamais la peau. Côté corps, j’utilise une rose de douche pour me laver, ce qui me semble suffisant pour activer le renouvellement cellulaire de la peau. Du coup je n’utilise un vrai gommage qu’une fois tous les dix jours environs, en le faisant suivre d’une bonne grosse couche de crème hydratante. Pour le visage, ma peau grasse à tendance acnéique a besoin d’une exfoliation régulière, mais je préfère me contenter des exfoliants chimiques présents dans la crème de jour Cleanance et dans le TriAcnéal. L’exfoliation physique, qui enlève les peaux mortes par frottement, grâce aux petites particules sableuses, me semble un peu agressive pour la peau du visage.

mardi 30 juillet 2013

Soap & Glory fait son entrée dans ma salle de bain



Voilà des lustres que j’entends parler sur internet de la merveilleuse marque Soap & Glory. Les blogueuses et autres YouTubeuses anglo-saxonnes ne tarissent pas d’éloges sur cette marque, qui n’est pas disponible de ce côté du Channel. J’ai attrapé trois produits en passant par le Boots de l’aéroport de Dublin récemment, histoire de me faire une idée. J’ai opté pour les formats voyage, qui ne coûtent vraiment pas grand-chose (entre 3,50 et 5 euros) et n’alourdissent pas ma valise, déjà bien surchargée selon les critères de Ryanair. Je sais que vous en mourrez d’envie, voici donc mon avis sur la brume corporelle Mist You Madly, le gommage corps Flake Away et la crème corps The Righteous Butter.

lundi 29 juillet 2013

Crash Test : le Mascara Volumizer de Bourjois

Le Volumizer de Bourjois résistera-t-il au désormais célèbre Crash Test ?

J'ai profité de l'offre de la semaine dernière proposée avec le ELLE pour tester le mascara Volumizer de Bourjois. Je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer de mascara de cette marque, mais j'avais déjà lu de très bonnes critiques de leurs produits, notamment pour le Volume Glamour. Alors pour 3,90€ le magazine et le tube, c'était un peu l'affaire de la semaine Germaine, mon Scandaleyes de Rimmel arrivant en fin de vie.

Le Volumizer de Bourjois s'applique en deux phases. Contrairement à ce qu'on a déjà vu assez souvent, les deux brosses ne sont pas placées à chaque extrémité du tube, mais superposées du même côté. On commence par dévisser la partie 1, qui sépare et allonge les cils. La brosse plutôt fine permet d'attraper chaque cils, même les plus petits, et le noir est très profond. Je note aussi un joli recourbement, alors que je n'utilise pas de recourbe-cils au préalable. Si l'on veut souligner légèrement le regard et définir les cils, on peut s'arrêter à cette étape, le résultat est déjà joli. 

Etape 1 : définition et recourbement


On passe alors à la phase 2, la volumation. On dévisse la deuxième brosse, beaucoup plus épaisse, et balance la purée Marcel. Malgré la grosse brosse, on ne se retrouve pas avec du mascara partout sur la paupière, ce qui a tendance à m'horripiler. Quand on s'em**** pendant trois plombes à se faire un joli dégradé avec les ombres à paupières, c'est carrément rageant de tout fiche en l'air avec un mascara qui bave partout et ruine le boulot, bordayle. Voilà, c'était mon petit coup de gueule, on peut continuer.

Etape 2 : le volume entre en scène

Ouuuuh la grosse brosse !
A l'application, la brosse 2 fait un peu de paquets, mais je pense que c'est parce que je suis encore au début du tube et que la brosse mériterait d'être essuyée pour enlever le surplus avant utilisation. Mais le produit tient sa promesse, on voit vraiment une grosse différence au niveau du volume et on arrive presque à un effet faux-cils. Hier soir, j'avais envie d'un maquillage léger et je me suis contentée du Creaseless Cream Shadow de Benefit en RSVP (mon premier fard crème, une petite merveille) sur les paupières et d'une couche de ce mascara Volumizer. Avec mon teint estival, cela a suffi à vraiment m'ouvrir le regard et à me donner bonne mine. Micheune accompliched.

D'habitude, je fuis ce genre de produits un peu gadget, qui en mettent plein la vue côté packaging sans forcément transformer l'essai à l'arrivée. Je ne pense pas que j'aurais mis les 15 euros, prix normal de vente du Volumizer, sachant que chez Rimmel, j'en trouve des très bien à moins de 10 euros, de même que chez Hema, dont le génialissime 3D Effect est vendu au prix très modique de 4,50 euros. Je l'avais acheté cet hiver après avoir lu cet article sur Les Chroniques de Sonia, et j'ai été aussi convaincue qu'elle. Les 15 euros du Volumizer me semblent un peu excessifs, mais pour moins de 4 euros, c'était THE offre à ne pas manquer et je suis très satisfaite du résultat.

mardi 23 juillet 2013

Le Vegas Volt de MAC : du corail, toujours du corail

Le Vegas Volt de MAC <3
Vous l'aurez remarqué ici et , je nourris en ce moment une véritable obsession pour le rouge à lèvres. Voilà le dernier arrivé dans ma modeste collection : le Volt Vegas de MAC. Je me suis fait un petit plaisir récemment, alors que j’errais dans le duty free d’un aéroport. Le duty free des aéroports, c'est un peu mon Disneyland à moi. Je n’arrive jamais à partir les mains vides quand je passe par la zone beauté : 20% de réduc chez MAC, ça ne se refuse pas non ? Si ? Après avoir repéré ma target, j’ai demandé à la maquilleuse de chez MAC de me faire essayer la couleur, même si j’étais déjà sûre de l’embarquer. Et bien mes amies, heureusement qu’elle est tombée sur la bonne cliente parce que j’ai tellement détesté le résultat qu’une personne "normale" (qui ne rêve pas de rouges à lèvres dans son sommeil) serait repartie les mains vides. Elle a commencé par m’appliquer un crayon à lèvres dans les mêmes teintes orangées, sur les contours d’abord avant de remplir l’intérieur des lèvres. Bonne initiative, le rouge tient mieux et la définition est meilleure quand on commence par le crayon. J’ai le lip liner nude de chez No7 qui est très neutre et que du coup je peux utiliser sous tous mes rouges à lèvres. Jusque-là tout allait bien avec la dame de chez MAC. C’est l’application du rouge qui n’a pas été une réussite. Mes lèvres lui ont sûrement semblé un peu minces, car elle a dépassé d’environ 3 mm sur la lèvre du haut et d’un bon mm en bas avec son joli pinceau. Résultat : une belle bouche de canard que je me suis empressée d’aller démaquiller. Il m’arrive d’accentuer mes lèvres un chouia de temps en temps, quand je veux une bouche parfaitement dessinée, mais là c’était vraiment too much. J’étais toute heureuse de me faire maquiller par une make-up artiste de chez MAC, ça m’apprendra.

Ce swatch est naze, il n'a pas du tout cette couleur en vrai
Si l'application était un désastre, je n’ai pas été déçue par la couleur : c’est un corail orangé légèrement satiné qui tire un peu sur le rose, idéal l’été en journée, même pour aller à la plage. La texture est top, il est très agréable à appliquer et donne un peu d’hydratation aux lèvres. Gros coup de cœur : son odeur de vanille, qui me donne envie d’en remettre toutes les 3 secondes. Ou de le renifler pendant une minute à chaque fois que je m’en sers. Mon Dieu, heureusement qu’il n’y a pas de caméra chez moi, on m’enverrait direct en HP. Comme quand je gonfle les biseps devant le miroir en me prenant pour une bodybuildeuse. Revenons à notre Vegas Volt. Côté tenue, rien de bien fou, il ne résiste pas à l’épreuve du dîner, ni même de la pinte de bière. En même temps, il paraît que je mange le rouge à lèvres quand je parle*, alors c’est un peu de ma faute. Mon avis reste donc très positif, j’adore cette couleur, qui va avec tout type de maquillage des yeux et du teint.

* C’est une maquilleuse pro qui me l’a dit. Un jour je vous raconterai mon expérience incroyable de mannequin cheveux, mais pas aujourd’hui, j’ai gym suédoise.


vendredi 19 juillet 2013

La toile de la semaine : Frances Ha


A 27 ans, Frances est un peu paumée. Plus adolescente mais pas encore complètement adulte, elle ne trouve pas sa place, que ce soit dans la compagnie de danse où elle est apprentie, dans New York, où elle vaque d'appartement en appartement, incapable de payer un loyer, ou simplement dans la vie. Maladroite dans ses interactions sociales, elle est incomprise, sauf par sa meilleure amie Sophie avec qui elle entretient une quasie relation amoureuse.

mercredi 17 juillet 2013

Apocalips, je t'aime


Vous allez finir par croire que j'ai des actions chez Rimmel, mais j'ai un nouveau chouchou rayon lipstick ! Enfin pas vraiment lipstick d'ailleurs : l'Apocalips de Rimmel est une sorte d'hybride, entre un gloss et un rouge à lèvres, qui s'appelle un "lip lacquer" ou laque à lèvres pour les amoureuses de la langue de Molière. [Vous ne trouvez pas que l'anglais se prête bien mieux au langage make-up ?] J'ai arrêté le gloss à la fin du lycée, après avoir testé à peu près toutes les couleurs des Juicy Tubes de Lancôme. Mon Dieu je les adorais ! Mais j'en ai eu assez d'avoir constamment les cheveux collés à la bouche au moindre coup de vent. Du coup, je ne regarde quasiment jamais les présentoirs à gloss dans les magasins, ce qui m'aurait normalement fait passer à côté de la gamme Apocalips de Rimmel. Pas mal le jeu de mots d'ailleurs, on dirait que les marques se mettent à copier Benefit et commencent à donner des noms marrants à leurs produits.

Mon premier swatch ever
Victime du marketing que je suis, c'est une publicité dans un magazine qui m'a donné envie d'essayer les Apocalips. J'ai choisi la teinte Apocaliptic, un rose fuchsia bien flash. L'applicateur est bien conçu, il permet de mettre la juste dose avec son petit réservoir. J'ai immédiatement été fascinée par l'intensité de la couleur, qui illumine vraiment le visage et flatte mon teint de brune. Mention spéciale pour la texture laque. Liquide et brillante à l'application, elle sèche assez rapidement sans non plus devenir mate et garde un joli aspect satiné. La tenue est excellente, la laque s'accroche aux lèvres pour un bon moment mais ne dessèche pas. C'est ce qui me gêne un peu avec le Benetint, parfait en blush mais trop desséchant pour mes lèvres. J'ai tellement adoré l'Apocalips qu'il pourrait bien détrôner la collection Kate Moss Lasting Finish dans mon top rouges à lèvres... 

mardi 16 juillet 2013

Coup de coeur : le déodorant Sure "bright"


Mes amies, arrêtez tout, j'ai enfin trouvé mon déo préféré ! Oui je sais, je m'enflamme un peu, mais j'ai du mal à trouver un déo dont l'odeur me plaise au-delà d'une semaine. J'ai tendance à me lasser très rapidement des parfums, et même à m'en écoeurer. Résultat : quand j'ai décidé d'être une geudin et de ne pas choisir du Mixa ou du Dove, le truc finit à la poubelle 90% du temps. Le fait que ce déo Sure ne me colle pas encore la gerbe est déjà une victoire. 

D'habitude, mon côté écolo me fait pencher vers les déos à billes, qui me donnent moins l'impression de creuser le trou dans la couche d'ozone (Mais bon il paraît qu'elle se rebouche toute seule... #InstantScienceEtAvenir) J'ai donc acheté récemment chez Boots ce déo de la marque Sure, qui doit être la version UK de Rexona, il y a le même petit signe "check" sur le spray,  et j'ai complètement fondu pour l'odeur légèrement fleurie, qui sent le propre et la fraîcheur. Le nom du parfum est pour le moins obscur, c'est senteur "bright", ce qui finalement résume bien ce que je viens de dire. C'est ce qu'on attend d'un déo non ? Qu'il sente juste le propre, et pas forcément la vanille de Madagscar ou le lierre de Polynésie. Confession de la honte : je l'aime tellement que parfois je soulève mon bras pour avoir une petite effluve de fleur des champs.

Le Nicolas Hulot qui sommeille en moi m'a quand même fait opter pour la version "compressed" qui "dure plus longtemps mais avec moins d'emballage" d'après ce qui est écrit dessus. Et puis ma valise de vacances est déjà tellement chargée en crèmes, sprays, vernis et make-up que tant qu'à faire, autant choisir les petits formats quand c'est possible. Un nouvel indispensable de ma salle de bain !

lundi 15 juillet 2013

Must Buy Alert ! Les rouges à lèvres Kate Moss by Rimmel


La collection de rouges à lèvres Lasting de Kate Moss pour Rimmel est ma première vraie expérience de rouge à lèvres. J’avais depuis quelques mois dans ma trousse à maquillage un magnifique rouge Chanel que je réservais pour les grandes occasions, et quelques tubes de No7 mais dans les tons nude chauds (le Mulberry, le Blush et le Classic Rose), qui me donnent bonne mine et que je continue d’utiliser régulièrement. Jusqu'alors, je n'osais pas trop mettre du rouge à lèvres au quotidien, je trouvais que c'était trop "lourd" sur moi. C'est en voyant d'autres filles en porter que je me suis dit "Mais Sacrebleu, pourquoi pas moi ?". 

J’ai découvert ces petites merveilles signées la Brindille chez Boots il y a quelques mois, et depuis, j’en ai acheté trois. J’ai commencé par le rose fuchsia n°20, un bon dupe du fameux Rouge Volupté Shine d'YSL qui me faisait les yeux doux dans les magazines ces derniers temps. Hydratant et très pigmenté, il est facile à appliquer et j’aime sa très légère brillance et sa couleur intense. A 6,95 euros le tube contre plus de 30 euros pour le Saint Laurent, ça valait bien le coup de le tenter. A l’exception de mon boyfriend, qui déteste le rouge à lèvres en général, mes proches m’ont tous fait des compliments. Essai transformé mes amies !

Le n°20, mon premier bébé
J’ai ensuite craqué sur le 110, un sublime rouge corail mat (je vous ai dit que j’adorais le corail ?), que je porte avec tout type de maquillage au niveau des yeux et du teint contrairement au fuchsia, qui commande vraiment d'avoir la main légère pour le reste du visage. J'adore sa teinte vitaminée et le fait qu'il soit mat, c'est mon petit chouchou de la saison. Seul petit côté négatif, il marque les petites peaux moches si les lèvres sont un peu sèches. Il faut donc penser à faire un rapide scrub à la Vaseline avant de l'appliquer.
 
Le 110, mon petit préféré (ça se voit à l'usure)
Lors de mon dernier passage chez Boots, j'en ai embarqué un petit troisième, et j'ai vraiment dû résister pour ne pas mettre toute la collection dans mon panier, aussi bien les brillants que les mats. Ce qui n'aurait pas été si grave vu leur prix dérisoire. Cette fois-ci, c'est le n°20 qui a trouvé mes faveurs, un rouge bordeaux profond que je réserverai probablement au soir. 

Le n°22, c'est celui qui est flou au premier plan. Voilà voilà.
La gamme Lasting Finish de Kate Moss (ya même sa signature sur les tubes, si c'est pas la classe) est composée de deux séries de 10 couleurs, l'une mate (aux tubes rouges), l'autre satinée (aux tubes noirs). Ce sont des rouges longue tenue, mais comme j'ai tendance à "manger" les rouges à lèvres, ce n'est pas vraiment le cas sur moi. Ma petite technique personnelle pour ne pas avoir à en remettre toutes les dix minutes : une première couche généreuse, bisou sur un mouchoir pour enlever le surplus, puis deuxième couche. Testé et approuvé, ma bouche reste colorée pendant quelques heures. 


jeudi 11 juillet 2013

Mon expérience de l’épilation au laser

Ahhh, une belle peau douce et sans poil...

C’est la saison, parlons épilation ! C’est un article tout récent que j’ai lu sur le site de ELLE US qui m’a donné envie de réfléchir sur la question. On y apprend que le laser n’est pas aussi anodin qu’il n’y paraît. Si cette information m’a tapé dans l’œil, c’est que je suis directement concernée. Quand j’avais 18 ans, avec ma première paye de vendeuse à temps partiel dans un magasin de prêt-à-porter, j’ai filé chez ma dermato pour subir ma première séance de laser. Ce n’était pas un caprice d’ado, mais une décision mûrement réfléchie pour me débarrasser d’un véritable complexe. J’ai commencé à m’épiler le maillot assez jeune (les vestiaires de danse classique ne pardonnent pas le poil disgracieux) et j’ai rapidement développé des cicatrices et des poils sous cutanés. Un vrai ravissement esthétique. Même quand j’étais épilée, on aurait dit que je ne l’étais pas tant la zone était dans un sale état. Cela me mettait vraiment mal à l’aise quand j’étais à la plage, où quand je devais me dénuder en public.

Avant d’aborder ma première séance, je m’étais bien renseignée sur la question, à savoir qu’il fallait absolument faire appel à un dermato (et pas à un cabinet d’esthétique), qu’il me faudrait un bon nombre de séances, qu’elles allaient me coûter chacune la bagatelle de 150 euros (un sacré budget pour une gamine de 18 piges, vous en conviendrez), mais qu’en plus de m’éviter la corvée mensuelle/hebdomadaire/quotidienne du dépoilage, l’opération me débarrasserait de ces satanées cicatrices. Aujourd’hui, avec plus de 7 ans de recul et un nombre incalculable de séances, je ne regrette pourtant pas un seul des milliers d’euros que j’ai reversés à la magnifique profession de dermatologue. Il faut dire qu’il y avait du boulot (je vous épargne les photos d’époque, j’en ai une avec un gros plan sur mes hanches qui me file la nausée). Entre temps, j’ai changé de dermato et aujourd’hui, les « retouches » annuelles ne me coûtent plus rien, mais croyez-moi, j’ai payé mon dû à la science. Comme les actes de chirurgie esthétique pour certaines, le laser m’a permis de me débarrasser d’un complexe, et ça, ça n’a pas de prix.  

A côté du laser, l'épilation à la cire est une douce caresse.

N’ayant pas spécialement de problème avec les autres poils de mon corps, je ne me suis pas lancée dans les jambes ou les aisselles. De toute façon, je suis tellement douillette sous les bras que je n’ai jamais osé une épilation à la cire dans cette zone. Car c’est un peu le gros hic du laser. Ça fait SUPER mal. C’est quand les pires séances étaient derrière moi que j’ai appris qu’on pouvait se faire prescrire du gel anesthésiant, à appliquer avant de rendre visite à ma copine la dépoileuse. Ouch. Et je peux vous dire que je m’en suis arraché des cheveux, et que j’ai versé pas mal de larmes à l’autel de l’esthétique. Quand on vous dit qu’il faut souffrir pour être belle, c’est pas de la blague mes amies. J’ai DOUILLE MA RACE. Voilà, j’ai l’impression que ça va mieux en le disant. Une séance de laser, c’est environ 30 minutes de mini-couteaux plantés dans le maillot. Bizarrement, ce ne sont pas les zones que l’on croit qui sont les plus sensibles (oui, elle va partout la dame, jusque de l’autre côté). Ce sont en fait les poils bien drus du haut du pubis qui sont une vraie torture à éliminer. Maintenant que j’ai bien mis en garde contre ce side effect un peu embêtant, je peux vous redire que malgré la souffrance, je le referais demain (mais je demanderais peut-être la fameuse crème anesthésiante tant qu’à faire…)

Pour les autres zones du corps, je fais un peu à l’envi. Rasoir sous les bras environ un jour sur deux dans la douche (qui a la patience de laisser pousser ses poils ici de toute façon ?) et pour les jambes, c’est cire l’hiver et rasage l’été. Je ne considère pas ça comme une corvée, comparé à ce que je me faisais subir au maillot. Ahh le plaisir de pouvoir se mettre en maillot à n’importe quel moment de l’année sans stresser sur sa pilosité génitale…

PS : la prochaine fois, nous reparlerons de rouge à lèvres, de blushs et de vernis à ongles, l’auteur de ce blog tient à entretenir une image relativement glamour.

mardi 9 juillet 2013

La réflexologie, c'est le pied !


Oui, je sais, le titre est un peu fastoche. Je voulais vous parler de réflexologie parce que j'ai eu l'occasion de tester une séance pour la première fois il y a quelques jours. Un cadeau de ma petite maman, qui sait bien comment me faire plaisir ! Petit rappel des faits, avec l'aide de ce cher Wikipédia : "La réflexologie est un soin non conventionnel, de type massage. Elle repose sur le postulat que chaque organe, partie du corps ou fonction physiologique correspondrait à une zone ou un point sur les mains, les pieds ou les oreilles. Un toucher spécifique appliqué sur ces zones permettrait ainsi de localiser et dissiper les tensions afin de rétablir l'équilibre du corps. Selon ses praticiens, la réflexologie libérerait les facultés d'auto-guérison de l'organisme et permettrait de soulager divers troubles sans traitement médicamenteux. Cette technique manuelle se place dans une approche dite « énergétique » et holistique du corps et s'apparente en cela au shiatsu, à l'acupuncture ou à l'ostéopathie. Son efficacité n'est pas scientifiquement démontrée."

Donc, si vous avez tout bien compris, la réflexologie, c'est comme l'ostéopathie et l'homéopathie, si tu n'y crois pas ça ne marche pas. Je suis très ouverte sur ce genre de médecines "parallèles", parce que j'ai pu constater moi-même leur efficacité. Certaines personnes, plus sceptiques, voient ces techniques quasiment comme du charlatanisme, mais je suis persuadée qu'il existe différentes façons de faire bien à son corps (et à son âme), sans forcement avaler des pilules. Je ne suis vraiment pas une accro aux médocs, j'ai plutôt tendance à attendre d'être à l'agonie totale avant d'avaler un Nurofen. Et prendre une pilule qui agit sur mes hormones chaque jour que Dieu fait depuis des années ne me réjouit pas beaucoup non plus... Se faire soigner le dedans avec quelques pressions sur les pieds, c'est carrément mon truc.


Petit planisphère de tes pieds et des zones correspondantes dans le corps


J'arrive donc chez madame la réflexologue, ravie de me faire tripoter pendant une heure. Elle m'installe sur sa table, les pieds légèrement surélevés, elle s'assoie face à moi et commence à faire quelques pressions. Ce qui me surprend dès les premières secondes, c'est la douceur des mouvements. J'ai eu l'occasion de tester de nombreux massages thaïs ou suédois, où t'as presque mal tellement la dame elle appuie fort sur ton petit corps. Ici les pressions sont précises mais peu profondes. En même temps qu'elle me malaxe l'extrémité, la dame parle de choses et d'autres, me pose des questions sur moi, ça tourne quasiment en séance de psy. Elle me dit qu'elle sent des "cristaux" au niveau du ventre et du système nerveux. C'est à ce moment-là que soit tu y adhères, soit pas, mais elle n'a pas lu mon carnet de santé la dame, et c'est exactement là que j'ai des soucis. J'ai souvent mal au ventre (même si ça s'est arrangé depuis que j'ai quasiment supprimé les produits laitiers) et je suis une fausse calme. Tout le monde croit que je suis la personne la plus cool et détendue du monde, mais en fait à l'intérieur je me tape des coups de pression toute seule. Chapeau madame. A mesure qu'elle passe d'une zone à une autre, je ressens des choses pour le moins étranges. Quand elle se concentre sur mon ventre, j'ai l'impression qu'il se passe des trucs dans mon bide. C'est très étonnant comme sensation. Au bout d'une petite heure, alors que j'en aurais bien repris une dose, je sors de là avec une sentiment de bien-être. Je ne suis jamais allée chez un psy mais je pense que ça ne doit pas être très différent de cette séance (sauf que si le psy te touche les pieds, je te conseille d'en changer). J'ai vraiment apprécié la douceur de la praticienne, aussi bien dans ses mouvements que dans ses paroles. Je l'ai vraiment sentie tournée vers les autres, et heureuse de faire du bien. Une expérience que je vous conseille sincèrement !

lundi 8 juillet 2013

Boots, la caverne d'Ali Baba de la beauté


Dans la famille des temples de la beauté, vous avez sûrement entendu parler de Boots. Mélange de Sephora et de parapharmacie, Boots est la caverne d'Ali Baba des fans de cosmétiques outre-Manche. Le premier magasin a été fondé en 1849 à Nottingham au Royaume-Uni. Aujourd'hui, c'est un immense groupe de pharmacies/parfumeries, présent dans 25 pays dans le monde. Au même titre de City Pharma à Paris, c'est un passage obligé pour la beautysta qui part en week-end à Londres ou à Dublin. On y trouve de quoi se soigner d'un mauvais rhum, mais aussi de quoi se pomponner, se faire du bien et prendre soin de soi. Selon la taille du magasin, il contient généralement des stands de parfumerie, comme Clinique, Clarins, Estée Lauder, Lancôme, Benefit, Stila... mais aussi des marques de grande distribution comme Rimmel, Maybelline, L'Oréal, Barry M... Shampoings, soins, crèmes solaires, mascaras, lisseurs, pinceaux à maquillage : on peut y acheter absolument tous les produits d'hygiène et de beauté.

Le problème avec Boots, c'est qu'on sait quand on y entre, mais jamais quand on en sort. En tant que Française, on peut plus ou moins sauter les rayons parapharmacie. Avène, Vichy, La Roche Posay et autres y sont présents, mais les prix sont beaucoup moins intéressants que chez nous. Sauf que le miracle chez Boots, c'est qu'il y a constamment des réductions, des prix cassés sur certains produits et de 3 pour 2. Donc en fait, je rectifie, on ne saute aucun rayon ! Une visite chez Boots, c'est l'occasion de mettre la main sur les marques chéries des anglo-saxonnes, mais qui ne sont pas (encore ?) vendues chez nous : Soap & Glory, Aussie, Lee Stafford, Burt's Bees... Si vous allez souvent visiter les îles anglo-irlandaises, comme c'est mon cas, il vous faut à tout prix prendre une carte de fidélité. Le système de points permet de cumuler rapidement des euros et d'avoir des produits complètement gratos.

Boots a également sa propre marque de maquillage et de soin de la peau, baptisée No7. Les prix sont très abordables et tous les produits que j'ai testés sont d'excellente qualité. J'ai notamment plusieurs ombres à paupières, des rouges et crayons à lèvres ainsi qu'une poudre libre No7, que J'ADORE. Je n'ai pas encore testé leurs soins pour la peau, mais même si je suis une inconditionnelle des produits français de parapharmacie, je me laisserai sûrement bientôt tenter. Il y a toujours des offres chez No7, des 3 pour 2 ou même des petites trousses de produits miniatures offerts pour l'achat de produits. Si l'on peut faire confiance à No7, c'est que la marque est entre de bonnes mains. Ce n'est autre que mon étoile, ma star Lisa Eldridge qui a été désignée directrice artistique de la marque il y a quelques années, afin de développer, redessiner et relancer le petit bébé de Boots. Et elle a fait un sacré bon boulot Lisa, la marque est très attirante et je trouve les packagings assez élégants. Petite astuce : on trouve des Boots dans les aéroports de Londres et de Dublin, vous pouvez donc attendre le voyage retour (et d'avoir passé la sécurité et ses contraignants 100mL maxi) pour faire le plein !

vendredi 5 juillet 2013

What's up chez Payot ?


Comme Clarins ou Carita, Payot représente pour moi la marque de salons de beauté de grande qualité. Peut-être un peu chère pour des jeunes beauty addicts comme moi, mais à laquelle on peut accorder une confiance (quasi) aveugle. Et je n'ai vraiment pas été déçue avec les deux produits que j'ai testés récemment. Le premier, c'est l'Elixir d'Eau, Essence hydratante désaltérante, une sorte de sérum. Avec son flacon très chic et sa pipette, il donne déjà l'impression de se faire du bien quand on le tient dans les mains. Attention analyse psychologique poussée : est-ce que l'efficacité des produits de luxe ne serait pas démultipliée par le fait qu'ils sont chers et qu'on a donc très envie qu'ils marchent, et parce qu'ils nous donnent un sentiment de sécurité ? Cet effet "placebo" marche en tout cas sur moi, j'en ai bien conscience. 

Mais revenons à notre Elixir d'Eau. La texture est très intrigante pour moi, qui n'utilise pas de sérum habituellement. Ma peau grasse se contente généralement d'un crème hydratante anti-chtards, et d'une bouteille d'eau par jour. Énorme qualité de ce produit à mes yeux, il hydrate vraiment en profondeur mais se fond immédiatement dans la peau. Aucun effet gras, aucune sensation de surcharger ma peau. Je l'étale sur le bout des doigts et me tapote le visage et le cou. Résultat : en 10 secondes, tout est entré dans la peau, qui est alors prête pour une crème de jour, ou directement pour le maquillage. J'ai plutôt tendance à l'utiliser seule, le soir, en alternance avec le TriAcnéal qui ne m'est plus aussi indispensable. A peine sortie de l'acné, commençons à lutter contre les rides ! hahaha ! D'après les indications, le sérum stimule et énergise la circulation cutanée tout en restaurant le film protecteur de la peau. Je ne sais pas si ça circule mieux là-dessous, mais ma peau est lumineuse quand je me lève le matin et ça fait plaisir.

Toujours dans la gamme Elixir, il y a l'huile aux extraits de myrrhe et d'amyris pour le visage, le corps et les cheveux. Je ne l'utilise pas sur mon visage, mais c'est un de ces produits à tout faire que j'adore. Dans les cheveux (j'adore m'en tartiner les longueurs la veille du shampoing), sur le corps après la douche, elle sent divinement bon. Un produit dans le même genre que l'Huile Prodigieuse de Nuxe, qui accompagne mes étés depuis des années. Avec son cocktail d'huiles végétales (huile de riz, de noisette et d'amande) et huile essentielle d'Osmanthus, je pense que l'Elixir peut définitivement faire office d'après-soleil grâce à ses propriétés réparatrices. Elle offre en plus une peau satinée, sympa pour les gambettes qui se dévoilent en mini-short. Je valide !

mercredi 3 juillet 2013

Mes favoris de l’été (du week-end)


Le week-end dernier, je me suis envolée pour quelques jours de cigales et de rosé dans le Sud de la France. Avec mon copain et sa famille, nous sommes partis à Collioure, un havre de paix, de soleil et de détente. Je ne prends pas beaucoup de vacances alors ces quelques jours m’ont fait un bien fou ! Je ne peux que vous recommander de visiter ce petit village dans les Pyrénées Orientales, qui a su rester assez authentique malgré les assauts estivaux des touristes. Petit conseil, allez-y début juillet ou en septembre, l'endroit est totalement impraticable en août. Fin juin, c’est le rêve. Tous les bars, cafés, restos et autres centres d’amusement sont ouverts, mais on n'y croise que quelques vacanciers venus faire profiter leur corps blanchâtre des premiers rayons du soleil.

Dans l'excitation de retrouver ce cher soleil, j’ai stupidement oublié ma trousse de toilette sur le sol de la salle de bains. Heureusement, la trousse à maquillage a trouvé le chemin de la valise, ma vie aurait été très triste sinon. Une fois sur place, j’ai donc dû m’en sortir entre le squattage des produits des autres et les échantillons récoltés à droite et à gauche. Un bon moyen finalement pour tester de nouveaux produits ! Voici donc mes favoris de l’été (du week-end).

Commençons par LE produit indispensable des vacances : la crème solaire. Big up appuyé au gel-crème Anthéliox 50+ de La Roche Posay, qui m’a permis de ne pas prendre le moindre coup de soleil sur le nez ! Formulé pour les peaux intolérantes, il est non-comédogène, non-gras et résiste à l'eau. Pas d'effet vers luisant ! J’ai la peau assez mate et qui réagit plutôt bien au soleil mais je fais vraiment gaffe à mon visage. Pas envie de me retrouver avec des rides et la peau fripée à 40 piges. Du coup ces quelques échantillons gentiment offerts par la pharmacienne m’ont sauvé la peau de la face pendant le week-end. Une vraie petite merveille que j’achèterai l’année prochaine les yeux fermés (pour cet été, j’ai déjà la SPF 30 visage d’Avène, qui est restée sagement sur le sol de la salle de bain…). Pour le corps, j’ai emprunté les huiles solaires Piz Buin et Hawaiian Tropic SPF 15 et 20, suffisants pour ma peau de méditerranéenne. J’adore le principe de l’huile protectrice. Je suis une grande fan de la fameuse huile Ambre Solaire à l'odeur tellement unique qui a bercé mon enfance (ma mère et mes tantes n’étaient pas très portées sur la crème solaire) et qui est un peu ma Madeleine de Proust à moi. C’est donc avec un grand plaisir que je me suis tartinée d’huile sans culpabiliser de me transformer en poulet rôti sur le transat. Ces deux produits sont efficaces, très agréables à utiliser et sentent bon les vacances. Gros cœur avec les doigts pour les huiles protectrices.

Pour la douche, j’ai piqué les shampoings et conditionners Hello Hydratation d'Herbal Essences à la noix de coco et à l'orchidée à mes camarades de vacances. En plus de sentir l’été, ils lavent sans décaper et permettent de ne pas voir tes belles longueurs se transformer en paille. Quelques gouttes d’Huile Extraordinaire de L’Oréal pour adoucir le tout, et ma crinière était heureuse comme jamais.

Pour l’après-soleil, j’ai généralement la main lourde et j’aime bien superposer les couches pendant la soirée. Après la douche, j’ai allègrement vidé tous mes échantillons de l’Après-Soleil d’Avène, une texture légère et fraîche qui apaise la peau un peu échaudée de fin de journée. J’ai aussi testé l’Après-Soleil crème d'Hawaiian Tropic, plus riche et que j’ai donc réservé aux mollets et aux bras. Odeur très agréable de mangue + texture cocooning + flacon « bombe » très pratique = un bon produit pour l’été. Une belle série de découvertes globalement très convaincantes !

mardi 2 juillet 2013

Comment faisait-on avant YouTube ?


Chez moi, je n’ai pas de télé, mais Dieu merci j'ai une connexion à internet. Je ne regarde donc quasiment jamais le petit bocal, mais comme certaines chaînes proposent un streaming live, je ne suis pas complètement à la ramasse sur ce qui se passe sur le PAF. Alors que j’étais une vraie téléphage quand j’étais ado, ne pas avoir la télévision ne me manque pas une seconde. Quand je veux vraiment voir un programme, il y a toujours des moyens : le live sur internet, le replay… J’ai investi dans une carte UGC, je vais donc beaucoup au cinéma, et je lis énormément. Pour assouvir mes besoins d’image en mouvement, j’ai trouvé une alternative formidable, qui comble de joie et d'allégresse la beauty addict que je suis : YouTube.

Je trouve le système des chaînes super bien fait. Je suis abonnée à plein de chaînes en lien avec la beauté, des filles qui proposent des tutoriels, des revues de produits ou plus largement leurs coups de cœurs du moment. Parmi mes préférées, les deux Américaines Nikki Phillippi et Miss Glamorazzi. Si elles parlent souvent de produits que l’on ne trouve pas chez nous, leur bonne humeur et leur style so american, "It's like, amazing !", me met de bonne humeur. J’adore également la Canadienne Essie Button pour ses conseils avisés, mais ma favorite absolue, c’est Zoella. Déjà son accent from London est à croquer, et elle a un côté clown qui rend ses revues doublement fun. Elle est également la spécialiste des « bloppers », dont elle fait un petit florilège à la fin de ses vidéos. C'est donc mon quatuor de tête, dont je ne rate pas une seule vidéo à mesure qu’elles les postent. J'ai d'ailleurs remarqué que ces filles avaient carrément des fans clubs et je vais m'y abonner

Et les Françaises me demanderez-vous ? Désolée pour les non-anglophones, mais je trouve que les anglo-saxones sont dix niveaux au-dessus des Frenchies pour les vidéos YouTube. Je suis quand même abonnée à la chaîne d’Hélène de Mon Blog de Fille, de MamzelleSooz, qui sont intéressantes et agréables à regarder, mais dans l’ensemble, je ne suis pas convaincue par les Françaises. Je ne sais pas si c’est parce qu’on leur faisait faire beaucoup d’exposés et d'oral à l’école, mais je trouve les anglo-saxonnes bien plus convaincantes face caméra. Cela tient déjà à leur langue natale, l'anglais se prête à merveille à ce genre d’exercice. En français, ce n’est pas évident de trouver un niveau de langage et un ton naturels, qui soient corrects mais pas trop guindés. Les anglo-saxonnes s’extasient sur des produits avec leur enthousiasme typique, ce qui aurait l’air totalement ridicule et un brin niais dans la bouche des francophones. Si vous avez des suggestions de YouTubeuses françaises, n’hésitez pas ! En attendant, voici quelques vidéos de mes chouchoutes.